La semaine dernière, je suis allée avec Octave à la fête donnée pour le mariage de ma grand-mère, avec son ami depuis quelque chose comme 12-13 ans.
C'était très émouvant, même si on n'a pas été à la mairie (ils s'étaient mariés officiellement en septembre).
Ambiance de la soirée :
Découvrez Patrick Sebastien!
Découvrez Die Flippers!
Découvrez Christian Gauchy!
C'était l'occasion de revoir aussi mes fringants grand-oncle et grand-tante de 76 ans, toujours aussi amoureux, ainsi qu'une petite flopée de cousins pas vus depuis une quinzaine d'années. A contempler certains cheveux gris ou leurs enfants de 17 ans, j'ai pris un bon coup de vieux dans la tronche.
L'occasion aussi de retrouver ce vieux sentiment d'être à côté de la plaque, pas dans l'ambiance, de me sentir différente et de sentir qu'ils le sentent, de ne pas appartenir à leur groupe, malgré tous les efforts faits ce soir là, des efforts que je ne prenais pas du tout la peine de faire à 15 ans. Ça s'est vu aussi à la chaise vide entre eux et moi, parmi plein d'autres détails.
Je suis très heureuse pour ma grand-mère, je suis contente d'avoir revu ma famille, j'ai passé une bonne soirée. Mais l'évidence est là : même si les souvenirs sont toujours beaux, je ne saurai plus jamais vivre là où j'ai passé mes 16 premières années.
